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Chaque jour, des animaux meurent,des animaux sont abandonés et sont maltraités! C'est à nous de
reagir !


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En cas d'urgence

• Urgences vétérinaires (Ecole nationale vétérinaire d'Alfort)
tél. : 01 43 96 23 23 (de 13 h à 8 h du matin en semaine et 24 h / 24 h le week-end - fermé en août)

• S.O.S. vétérinaires tél. : 08.92.68.99.33 (de 20h à 08h et jours fériés) (0,34¤ la minute)

• Centre antipoison: 01.48.93.13.00. (du lundi au vendredi de 9h à 17h)
Consultez votre vétérinaire qui en cas d'absence vous renseigne sur le service d'urgence



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• Adoption

• Encyclopédie

• Fourrure

• Corrida

• Chasse


# Posté le dimanche 13 septembre 2009 08:26

Modifié le mardi 15 décembre 2009 13:39

Dite non au corrida !

Chaque corrida un taureaux y laisse sa vie

Alors dite :

Non au corrida !

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 09:44

Modifié le samedi 07 novembre 2009 06:47

Vous le trouvez surement magnifique n'es pas ?
Et bien comment vous réagissiez si ce beau frison noir apparaissais dans votre assiette ?

Une des Personnes qui à fait ce blog : Moi personnellement je serai sorti de table et n'aurais rien mangé !

Définition: On appelle hippophagie la consommation de la viande de cheval comme aliment (boucherie hippophagique).



# Posté le lundi 14 septembre 2009 03:26

Manteaux de fourrures veut dire :
()__()__()__()
( n.n ) = ( >x< )
(<_>)__(n__n)
-u_u___u__u


________________________________Mort___________

Si vous porté de la fourrure vous porté la mort sur vos épaule et je dit sa surtout pour les stars sauf quelle que une si elle regarde ce blog je pense quelle vont ce reconnaître mais pour l'instant allez sur :

www.fondationbrigittebardot.fr

# Posté le lundi 14 septembre 2009 04:16

Modifié le mardi 15 septembre 2009 05:40

René Marquèze, le chasseur responsable de la mort de l'ourse Cannelle, a été relaxé aujourd'hui par le Tribunal Correctionnel de Pau. La Fondation Brigitte Bardot s'indigne qu'une fois de plus, la justice ait penché du côté des chasseurs.
MAR 22 avril 2008




Mardi 22 avril 2008

René Marquèze, le chasseur responsable de la mort de l'ourse Cannelle, dernière ourse des Pyrénées, a été relaxé aujourd'hui par le Tribunal Correctionnel de Pau.

Mis en examen en décembre 2004, il avait bénéficié d'un non lieu début 2007. Décision jugée inacceptable pour les associations de protection de l'environnement et de protection des animaux qui avaient fait appel, la cour d'appel décidant de renvoyer Mr Marqueze devant le tribunal correctionnel pour répondre de l'infraction d'espèce protégée.

La Fondation Brigitte Bardot, représentée par son avocat Maître Kelidjian, s'indigne qu'une fois de plus, la justice ait penché du côté de chasseurs...

Jugé pour « destruction d'espèce protégée », René Marquèze a été principalement relaxé au motif de l'absence d'une « interdiction formelle » de chasser au moment des faits et sur ses seules déclarations. Aucun témoin de la scène n'ayant assisté au tir sur Cannelle.

Rappelons quand même que la présence de l'ourse Cannelle avait été signalée plusieurs jours auparavant, et ce précisément sur la zone où René Marquèze et son groupe de chasseurs ont choisi d'organiser une battue...

Les chasseurs ne pouvaient pas ignorer cette zone répertoriée comme refuge de l'ours depuis des temps immémoriaux. L'endroit s'appelle d'ailleurs le Pas de l'ours.

Juridiquement, lorsqu'une espèce est protégée, son environnement l'est aussi. Le recours à un acte réglementaire n'est pas nécessaire. Il avait d'ailleurs été abandonné après la création en 1992 des zones Lalonde (= zones de non-chasse), contestées par les chasseurs. Dans le Haut Béarn, il avait été décidé de privilégier la contractualisation des zones de chasse en associant tout le monde, dont les chasseurs, et faire confiance en leur raison. Les déplacements des ours étaient communiqués et la veille de la mort de Cannelle, les chasseurs d'Urdos comme les autres avaient été informés de sa présence.



La Fondation Brigitte Bardot constate qu'une fois de plus, la justice a privilégié les chasseurs à la biodiversité.

La France saura-t-elle un jour se mettre au même niveau que ses partenaires européens pour qui la cohabitation homme-faune sauvage se passe bien mieux ...



Rappel : Destruction d'une espèce protégée
Le 1er novembre 2004, six chasseurs se retrouvent pour une battue aux sangliers du côté d'Urdos, petit village des Pyrénées Atlantiques. Lorsqu'ils aperçoivent l'ourse Cannelle et son ourson, ils tirent 2 coups de fusil pour la faire fuir. René Marquèze, quant à lui, tire sur l'ourse à bout portant. Elle mourra quelques heures plus tard, dans la consternation générale. Mis en examen pour " destruction d'espèce protégée ", René Marquèze a affirmé n'avoir agi qu'en dernier recours. Le 6 avril 2007, la Cours d'Appel de Pau décide de renvoyer l'affaire devant le Tribunal Correctionnel, seule juridiction pouvant juger " l'état de nécessité ".




Une première en termes de condamnation ?
Pour Maître Kelidjian, avocat de la Fondation Brigitte Bardot, " il s'agit là d'une réelle victoire dans cette affaire, car enfin la mort de Cannelle va pouvoir être jugée. Au delà de la mort d'un ours, on parle tout de même là du premier procès de l'histoire jugeant un homme ayant fait disparaître une espèce. Dans un contexte de préoccupations environnementales croissant, il aurait été choquant que la mort du dernier spécimen d'ours des Pyrénées ne soit pas jugée comme il se doit. "


Mercredi 12 mars
Selon notre avocat sur place à Pau.
Ce mercredi 12 mars le procès du chasseur de l'ours Cannelle s'est ouvert pour 3 jours. 19 associations écologistes et de protection animale se sont portées partie civile.

Ce matin avait lieu le rappel des faits et l'interrogatoire de Mr Marquèze qui a confirmé ses déclarations.

Sont entendus :
- les autres chasseurs qui accompagnaient Mr Marqueze

- le FIEP (Fond International eco-pastoral) qui attend que la responsabilité des chasseurs soit reconnue.

- Jean-Jacques Camarra du Réseau ours brun de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, spécialsite de l'ours.

La Fondation Brigitte Bardot, quant à elle, sera entendue demain.



Vendredi 14 mars
A cause de la défense, le débat a été houleux, l'ambiance tendue, chargée d'agressivité à l'encontre des associations de protection de l'environnement et de protection animale.

Finalement, le procureur a requis la relaxe estimant que bien que l'infraction soit constituée par la destruction d'une espèce protégée Mr Marqueze devait bénéficier de l'excuse absolutoire tiré de la necessité dans laquelle il se serait trouvé pour sauver sa vie de tuer l'ours.

Cependant c'est au juge de se prononcer. Le délibéré sera rendu le 21 avril 2008. D'ici là, nous ne pouvons qu'espérer que le juge fera preuve de fermeté à l'encontre du chasseur et saura adresser un signal fort envers les chasseurs afin que puisse coexister la biodivesité et l'homme sur ces territoires.

A l'issue du Grenelle de l'environnement et au moment où s'ouvrent les rencontres Animal et Société au sein desquelles, entre autres, une commission " animal et territoire " se tiendra, la Fondation Brigitte Bardot déplore l'impossibilité de tout dialogue avec les chasseurs et la demande de relaxe.

# Posté le lundi 14 septembre 2009 04:30

A la rencontre du tigre du Bengale.....

27 janvier 2009, 5 heure trente du matin: nous sommes à l'entrée du Parc National de Kanha, situé dans l'Etat du Madhya Pradesh, en Inde.

Une file déjà imposante de jeeps attendent l'heure de l'ouverture du Parc: 6 heure du matin.
Il fait assez froid, un froid sec et la nuit est encore profonde.
Les visiteurs, quatre par véhicules, soigneusement emmitouflés attendent patiemment cette ouverture.
Ce sont pour la plupart des Indiens qui viennent en famille découvrir une faune abondante et riche en variétés. Quelques occidentaux, généralement passionnés de photographie, j'en fait partie, se mêlent à cette cohorte de visiteurs. Nous avons tous le secret espoir de voir et rencontrer le tigre du Bengale.
Ce magnifique animal a toujours suscité la fascination chez l'homme mais aussi de la terreur.
L'un des plus grand prédateur du règne animal actuel peut tuer sans difficulté un animal deux fois plus grand que lui.

C'est dire que face à lui l'homme ne fait pas vraiment le poids.

Vers 4 heure du matin, quelque “cornacs” et leurs éléphants ont sillonné le parc afin de repérer les tigres. Ils sont environ une petite centaine dans le Parc National de Kanha.
Contrairement à la jeep qui ne peut quitter la piste, l'éléphant peut se déplacer à travers la jungle et repérer l'emplacement où il se cache. Une liaison radio permet au “cornacs” de signaler les tigres et permettre ainsi aux 4×4 de converger rapidement sur les félins.

6 heure du matin: la barrière se lève et les jeeps s'élancent sur les pistes.

Au passage, un guide du Parc s'installe dans chacun des véhicules.

Spécialiste de la faune du Parc, il saura nous donner des explications captivantes sur les animaux rencontrés.

Le Parc est immense, 2000 kilomètres carrés et les véhicules, une vingtaine peut-être se dispersent très vite à travers les multiples pistes qui sillonnent le Parc National.
Notre chauffeur, Kaleem, un Indien d'une petite quarantaine d'années est un passionné de cette faune qu'il connaît bien. Il est né et vit dans le village de Mocha, situé juste à côté du Parc. Il est heureux de partager sa passion avec ses clients... Sa petite caméra vidéo ne le quitte jamais.
Nous roulons assez lentement tout en écoutant les bruits de la jungle.

Car nous sommes vraiment au milieu de cette jungle qu'a su si bien décrire R.KIPLING.

Animal nocturne, il est rare d'observer le tigre du Bengale en pleine journée.
Le plus souvent il se repose sous un couvert végétal, souvent des bambous: il a chassé toute la nuit.
Tout en espérant cette rencontre mythique avec le tigre, nous croisons de nombreux animaux. Des cervidés, pas farouche du tout dont des cerfs Axis en grand nombre, des sangliers mais aussi des gaurs qui ne sont rien d'autre que des taureaux sauvages et plusieurs espèces de singes.Pas farouches, ces animaux sauvages sont habitués à la valse quotidienne de ces véhicules et de ces curieux visiteurs.
Parfois on se demande qui observe qui !
Jamais chassé, une nourriture abondante, des points d'eau en quantité suffisante: ces animaux ne sont jamais agressés et donc peu farouches. La seule loi qui s'impose dans cette jungle protégée des plus grands prédateurs que sont les hommes: la loi de la chaîne alimentaire.

Doucement, le jour se lève.

Le Parc National de Kanha.

La brume qui enveloppait la cime des arbres comme une immense écharpe s'évanouit peu à peu. La température s'élève rapidement. La lumière devient magnifique à travers des frondaisons majestueuses.

Belle lumière matinale à travers la jungle.

Belle lumière matinale à travers la jungle.

Soudain, des cris stridents; ce sont des singes qui signalent l'approche du tigre...
Nous retenons notre souffle... Fausse alerte. Ce n'était qu'un bruyant conflit entre deux espèces de singes qui se disputent un territoire et quelques fruits..
Une première journée se passe ainsi, émerveillé de voir une faune aussi abondante que diverse, mais aussi déçu de l'absence du maître incontesté de cette jungle: le tigre du Bengale.
Nous n'avons pas vu le tigre mais lui nous aura probablement vu et bien ri de notre déconvenue.
Le tigre du Bengale est un animal solitaire qui n'aime pas partager son territoire avec d'autres tigres. Bien que d'une taille imposante et doté d'une force incroyable, massif et puissamment musclé, il est d'une nature discrète et timide. Ce trait de caractère ne nous rend pas optimiste quant à une éventuelle rencontre avec ce félin.

Ce n'est qu'au bout de trois jours d'errance au coeur de ce parc de Kanha que l'espoir renaît de voir enfin monseigneur tigre.

Oui cette rencontre se mérite!

Une magnifique tigresse du Bengale.

Tôt le matin, des “cornacs” toujours juchés sur leurs éléphants ont repéré un tigre.
C'est une jeune tigresse d'environ quatre ans qui est tapis sous un bosquet de bambous.
Aussitôt prévenu, les jeeps convergent vers le lieu de rendez-vous tant attendu. Il est neuf heure environ et la lumière est magnifique.
Heureusement ce jour là les visiteurs sont peu nombreux. Sitôt arrivés près de l'endroit où se cache la tigresse, nous sommes invités à grimper sur les éléphants équipés d'une espèce de nacelle qui nous permets de tenir à trois sur chacun des éléphants. On quitte alors la piste pour s'enfoncer dans cette jungle profonde et assez inextricable.
Avec intelligence, l'éléphant écarte avec sa trompe les arbustes et se fraye un passage d'un pas assez rapide mais sûr. Le terrain est en pente et assez difficile. L'habileté du “cornac” tout en douceur avec ses pieds nus logés derrière ses oreilles, incite l'éléphant a avancer lentement: complicité entre l'éléphant et son “cornac”. Nous déambulons ainsi une dizaine de minutes mais qui nous paraissent une éternité: notre émotion est grande.

Et puis soudain, le miracle est là, tapis sous un massif de bambous. Le tigre du Bengale semble nous attendre, allongé de tout son long et qui nous regarde avec calme. Je crois même voir dans ses yeux une pointe d'amusement.....


Parfaitement indifférente au chahut environnant.....

Aucune angoisse dans son attitude, mais de quoi donc un tigre du Bengale aurait-il peur?

Ses yeux sont magnifiques et sa nonchalance ne peut nous inspirer que du respect.
Ces trois éléphants en demi cercle qui semblent l'assiéger le laisse imperturbable.
Aucune agressivité chez ce félin qui semble repu.
Non loin de lui, à trente mètres environ, les restes de ce que nous croyons être un cerf Axis tué durant la nuit.
Notre tigresse s'adonne à une sieste digestive après un copieux repas.
Un tigre du Bengale peut manger jusqu'à 25 kilos de viande en une seule nuit.
Les “cornacs” poussent leurs éléphants vers la tigresse afin de la faire bouger: elle reste indifférente à tout ce chahut.
Cependant au bout de cinq bonnes minutes, le félin montre quelques signes d'énervement: un long rugissement d'abord puis montre des canines très impressionnantes.
Nous retenons notre souffle car il n'est pas rare que le tigre bondisse sur l'éléphant. On raconte à mots couverts qu'un “cornac” a ainsi perdu un pied il y a six mois environ.
Mais là la tigresse décide de partir et avec agilité, elle se glisse en dehors du cercle formé par les éléphants. Nous tentons de la suivre jusqu'au ruisseau où rapidement elle se désaltère puis continue sa fuite à travers la jungle.

La tigresse s'énerve et traverse le cours d'eau après s'être abreuvée.

La tigresse s'énerve...

Les singes se mettent à hurler pour prévenir l'ensemble de la faune de la présence du tigre.
Puis un lourd silence s'abat sur la forêt: même les oiseaux cessent leurs chants.
Eblouis par ce spectacle, nous rebroussons chemin toujours juchés sur les éléphants pour rejoindre la piste et les jeeps.
Il est presque onze heure du matin, nous retournons au campement pour y prendre un petit déjeuner.
16 heure, nous repartons avec notre chauffeur. Il pense savoir où se trouve un vieux mâle de plus de huit ans, arrivé depuis peu dans le Parc National de Kanha.
Nous repartons donc à la chasse aux émotions. Nous traversons plusieurs points d'eau et admirons au passage un troupeau de gaurs venu s'abreuver.
La piste s'enfonce dans une zone où la jungle cède la place à une magnifique futaie. Le regard porte loin et on aperçoit un troupeau de cerfs Axis qui gambade à vive allure: le tigre ne doit pas être loin.
La jeep freine brutalement: suspense....
Et là encore, nouveau miracle, un tigre du Bengale sort sur la piste à vingt mètres à peine de notre véhicule. D'un pas lent et mesuré, il traverse la piste et se dirige vers un arbre imposant.

Tigre du Bengale adulte.

Ce vieux mâle est vraiment plus gros et plus massif que la tigresse de ce matin.
Sur son pelage on distingue des marques de vieilles cicatrices, témoins de violents combats.
Arrivé près de l'arbre, il se dresse sur ses pattes arrières et lacère de ses griffes le tronc qui plie légèrement sous la pression du tigre.

Le tigre marque son territoire.

Le tigre marque son territoire.

Il marque son territoire, interdisant ainsi à d'autres tigres d'y pénétrer. La scène dure deux bonnes minutes. Puis dans un long rugissement, il s'éloigne de l'arbre et dans une magnifique foulée, il disparaît à à travers la futaie: profond silence.
La vie semble s'être interrompue. Les singes redescendent de leurs arbres et les oiseaux reprennent leurs chants: fin de l'histoire.

Une vraie journée de bonheur pleine d'émotions et d'images que l'on n'est pas prêt d'oublier.
Un grand merci à Monseigneur le tigre du Bengale et à bientôt.....
DANIEL RIFFET.

GÉOGRAPHE & PHOTOGRAPHE.

Thèmes : Reportage Parc National de Kanha, Reportages Géographiques
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Jeudi 27 avril 2006, la Fondation Brigitte Bardot a organisé le transfert de 2 tigresses du Bengale âgées de 4 ans, au départ de La Barben dans les Bouches-du-Rhône à destination du zoo de Lübeck dans le nord de l'Allemagne.

Les 2 s½urs, Natacha et Gandi, avaient été abandonnées par leur dresseur, et vivaient jusqu'à présent confinées dans un van où elles avaient à peine la place de faire un demi-tour sur elle-même et dont elles ne sortaient jamais !

Le zoo de La Barben à proximité s'était gracieusement chargé d'assurer les soins (alimentation et nettoyage des cages).

En octobre 2005, à la demande de la DDSV des Bouches du Rhône, la Fondation Brigitte Bardot s'est mise en quête d'une structure d'accueil adaptée aux besoins des 2 tigresses, afin de les sauver de l'euthanasie.

C'est en janvier 2006, en collaboration avec l'association allemande Tierart e.V, qu'un placement est trouvé au zoo de Lübeck.

Les 2 tigresses seront accueillies temporairement par le zoo de Lübeck en attendant leur transfert dans une structure d'accueil définitive.

Néanmoins, à Lübeck, elles disposeront d'un enclos de 450m2, d'un bassin, et d'un abri chauffé ce qui contrastera énormément avec leurs conditions actuelles de captivité en cage.

Leur voyage s'est très bien déroulé et les tigresses sont arrivées à Lübeck à 21h. Encore apeurées, les tigresses ne sont sorties de leur cage de transport que tard dans la nuit.

Aux dernieres nouvelles Natacha et Gandi se portent bien, sont en contact visuel dans 2 enclos intérieurs séparés et s'acclimatent doucement à leur nouvel environnement.


# Posté le lundi 14 septembre 2009 05:07

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 05:50